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31 JANVIER : ❝ Réouverture officielle de The Lucky Strike❞
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« Life sucks. Get a helmet. »

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Duncan Lockwood

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« Arrivée à LA » : 22/03/2013
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MessageSujet: « Life sucks. Get a helmet. » Ven 22 Mar - 20:14


DUNCAN LOCKWOOD


Prenez l’ascenseur suivant, il n’y a pas assez
de place pour moi et votre égo.


Donner un bon coup de pied dans la fourmilière. Sur la plupart des sites de rencontres, on fait face à des personnes qui parfois mentent, trichent pour mieux séduire. En quoi suis-je différent? Contrairement à beaucoup j'annonce la couleur dès le départ: je n'ai pas le temps pour aller acheter des roses et des chocolats et faire la cour au balcon des femmes qui me plaisent. Pour tout dire, même si je le pouvais, je ne le ferais pas car ce n'est pas mon truc. J'aime les relations courtes mais intenses. Certains diraient que je prends des raccourcis. Personnellement, je dirais plutôt que je vais à l'essentiel.

(c) bitche
DANS TA TÊTETout de toi

Âge : 28 ans
Date & Lieu de naissance : 26 juin 1985
Nationalité : Américaine
Occupation, statut social : PDG de sa propre entreprise: Lockwood Inc
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
Couleur : Gris
Livre de chevet : Tess d'Urberville
Film préféré : Drive
Style de musique : Classique, pop, jazz
Plat préféré : Penne all'arrabbiata.
3 Destinations de rêve : Il n'y a nulle part où il ne soit allé mais il aime particulièrement le vieux continent
Tes passions : lire, voyager, jouer du piano
Ton rendez-vous parfait : une belle femme, un bon restaurant suivi d'un verre dans un endroit intimiste, la suite au feeling
Toi en 1 mot : Contrôle
Qualités : Ambitieux, persévérant, intelligent
Defaults : Possessif, arrogant, sarcastique
(c) LOveOTH16
DANS TON CORPS Livre toi

Taille : 1m87
Silhouette : sportive
Cheveux : brun
Yeux : bleu
Percing : non
Tatouage : non


FIVE MINUTES TO CHANGE YOUR LIFE




26 juin 1984

Un cri parmi tant d'autres retentit dans l'hôpital. L'équipe médicale s'affère autour de ce nouveau né. Un homme d'une quarantaine d'années entre dans la pièce, il a l'air contrarié et pressé de quitter les lieux. Lorsque son regard se pose sur sa fille et le nourrisson il ne dit pas un mot et tourne les talons. Dans le couloir loin des regards, il s'assoit sur une chaise et se prend le visage entre les mains. Comment a t-elle pu lui faire ça? Vernon a perdu sa femme dans un accident de voiture, sa fille Kathlyn est tout ce qu'il lui reste d'elle et voilà qu'elle lui ramène un enfant dont le père biologique n'assume pas la paternité. Il faut dire que Jimmy du haut de ses dix-sept ans a de quoi avoir peur. Lui et Kathlyn sont bien trop jeunes pour assumer de telles responsabilités. Ils ne sont même pas majeurs. Alors il a fait comme beaucoup: il a nié et a coupé les ponts. Lorsque la jeune fille quitte l'hôpital avec son père, celle-ci est déchirée à l'idée d'avoir du tirer un trait sur deux êtres vivants qui auraient pû lui apporter tellement de bonheur. Mais elle se fait une raison, ce n'était pas son destin. Ainsi commence l'histoire de Duncan Lockwood et le monde fantastique de l'abandon.

12 février 1992

Andrea Lockwood s'affère en cuisine pour préparer un petit-déjeuner comme elle et sa famille les aiment: de bons pancakes, accompagnés d'œufs au plat et de tranches de bacon juste grillées. Elle cuisinait peu mais aimait pouvoir réunir les siens chaque dimanche matin. Elle savait que c'était dans ces moments-là que chacun était le plus détendu, à commencer par le jeune Duncan qu'elle et son époux Lionel, avaient adopté deux mois plus tôt après de longues démarches administratives.

C'était un petit garçon des plus attendrissants. Doté de beaux cheveux bruns, souvent une mèche rebelle venait se loger devant ses yeux bleu pâle. Il souriait très peu. C'était un enfant solitaire et mal à l'aise avec le contact physique. Lorsqu'il venait à se blesser ici ou là et qu'Andrea Lockwood, prévenante, lui appliquait de l'antiseptique pour nettoyer ses plaies, Duncan grimaçait. Elle voyait bien qu'il essayait de faire bonne figure mais rien n'y faisait. Ses réactions exagérées face à cette somme de gestes bénins conforta le couple dans l'idée qu'apprivoiser Duncan serait un combat de longue haleine. Mais parmi tous ces garçons, c'était lui qu'ils avaient choisi parce qu'il y avait ce quelque chose chez lui qui le rendait unique.

- Tu crois qu'il se remettra un jour de ce qu'il a pu vivre avant qu'on ne l'ait?

Lionel était inquiet. Aussi cette question revenait souvent sur le tapis et bien souvent sa femme perdait patience. Mais en un sens, elle comprenait ses craintes. L'expérience du garçon dans la famille d'accueil qui avait précédée avait été des plus déplaisantes: le suivi n'avait pas été fait sérieusement et il avait fallut deux ans aux assistants sociaux pour comprendre que Duncan était victime de maltraitances physiques et morales. Monsieur Keenan était en effet de la vieille école, pour lui rien n'était plus éducatif que la ceinture et la privation. Quand à sa femme, elle était bien plus humaine mais trop apeurée pour oser contrarier son époux de peur de subir le même sort.

Lorsque la garde fut enfin retirée aux Keenan et l'homme écroué, les Lockwood héritèrent des ravages causés par leurs prédécesseurs: Duncan refusait qu'on le touche. Il était apeuré et très mince et pâle, bien trop pour un enfant de son âge. Ce refus de contact faisait souffrir en silence ses nouveaux parents qui l'avaient attendu avec tant d'ardeur. Andrea était en effet touchée par ce fléau qu'est la stérilité, elle qui, petite fille déjà, prenait déjà soin des plus jeunes qu'elle. Deux mois s'étaient écoulés et le petit garçon acceptait enfin depuis peu de manger avec eux. Il sentait que malgré tous ses démons, ces personnes étaient bienveillantes. Depuis qu'il vivait avec eux, il avait déjà retrouvé de belles joues et reprenait peu à peu des couleurs.

9 mai 1995

Turbulent et solitaire, Duncan a du mal à s'intégrer même s'il obtient de très bons résultats en classe. Il faut dire qu'il est du genre précoce: depuis qu'il sait parfaitement lire, il passe le plus clair de son temps libre à dévorer œuvre sur œuvre quand d'autres jouent aux billes et au chat dans la cour. Plus les années passent, plus le garçon se sent en marge. Il ne comprend pas ses camarades et préfère la compagnie de personnes plus âgées, en particulier monsieur Finley.

C'est quand ses parents lui offrent des cours particuliers de piano que Duncan fit sa connaissance. C'était un professeur très différent des autres. Lui ne l'avait pas jugé à la simple mention de son nom. Il le considérait comme un élève comme les autres et même si les Lockwood l'avaient informé des frasques de leur fils, avec lui Duncan ne mettait pas de masque. Quand le garçon jouait du piano, les notes qu'il émettait se mêlaient à ce qu'il ressentait au plus profond de lui. Monsieur Finley était parfois subjugué par la maturité que possédait déjà cet enfant qui en était encore aux balbutiement de son apprentissage de la musique. Jamais encore des notes si juvéniles ne l'avaient ému et enthousiasmé. C'était là les prémices d'une amitié sincère, sans jugements et sans limites.

Son professeur fut des plus importants lorsque les Lockwood adoptèrent un second enfant: Lily, quatre ans, adorable petite fille aux longs cheveux blonds dont le sourire aurait même éclipsé le soleil lui-même. Pour la première fois de sa vie, deux sentiments se mêlèrent dans l'esprit torturé de Duncan: la peur de perdre sa place et l'envie de la protéger elle et cette innocence qu'il aurait aimé avoir. Sa vie avait enfin un sens. Et le couple fut pris de stupeur lorsque pour la première fois, leur enfant perdu laissa quelqu'un d'autre le toucher: Lily. Sa petite main sur la joue du garçon, posée comme pour découvrir son nouveau frère, le troubla au plus profond de lui mais pour la première fois, il ne repoussa pas ce contact impromptu et lui rendit son geste.

14 octobre 2001

Accusé dès son entrée au lycée, de « faux gosse de riche » de par son adoption que beaucoup considéraient de son hérésie, Duncan n'avait de cesse de créer des problèmes. Il se battait à chaque fois que l'occasion lui était donnée et mentait souvent à ses parents sur l'origine des bleus qui se dessinaient sur son corps fréquemment. La direction mettait souvent un terme à ses fantasques explications en convoquant tantôt Lionel, tantôt Andrea selon leur emploi du temps.

- Je vous prie de m'excuser de ne pas être aussi parfait que Lily.

Finit par lâcher un jour Duncan à son père alors que celui-ci lui faisait pour la énième fois une leçon de morale des plus barbantes. Même s'il l'aimait du plus profond de son être, Lily avait toujours été pour Duncan une façon d'accentuer ses démons. Elle n'avait jamais connu que les Lockwood et ne gardait aucun souvenir de ses parents biologiques, décédés dans un accident de voiture. Elle n'avait d'autres préoccupations que celles d'une petite fille de son âge là où le monde de Duncan était si sombre. Il avait cette rage en lui, cette colère qui n'avait eu de cesse de s'intensifier à mesure que les années passaient. L'adolescent n'avait que peu d'amis, mais ce sont ces rares personnes qui l'ont conforté dans le fait que malgré son origine, il réussirait sans doute plus dans la vie que la moitié de ces tocards qu'il décorait volontiers d'œil au beurre noir et de lèvres fêlées.

- Ne sois pas ridicule Duncan, tu sais bien que ta mère et moi t'aimons.

A ces mots le jeune homme tourna les talons, contenant sa rage. L'aimer? Pourquoi et de quelle façon? Il n'était pas de ces fils modèles que les voisins envient. Peut-être même aurait-il fini au fond du caniveau s'il n'avait pas profité de la bonté des Lockwood. Lui l'enfant dont personne ne voulait.
Duncan se montrait toujours très confiant voire arrogant aux dires de certains. Mais lorsqu'il était seul, ses démons le rattrapaient et l'entrainaient toujours plus bas. En réalité, il se détestait d'être ainsi et se demandait s'il méritait ces attentions et ces privilèges. C'était un sujet récurrent lors des séances chez la psychologue qu'il voyait depuis l'âge de quinze ans. Mais Duncan contournait toujours avec finesse, toutes les questions qui s'approchaient trop de la vérité.

05 juin 2009

Duncan contemple la vue que lui offre son bureau panoramique sur la ville de Los Angeles, les mains dans les poches de son pantalon de créateur parfaitement coupé. Tout juste âgé de vingt-quatre ans, il est désormais à la tête de sa propre entreprise, laquelle a créé à son implantation des milliers d'emploi. Si on lui avait dit que sa vie prendrait un tel tournant, dix années auparavant, sans doute n'y aurait-il pas cru. Le pari d'avoir arrêté l'université avant d'avoir achevé son cursus avait porté ses fruits et à force d'acharnement, et admettons-le d'un facteur chance, il était désormais l'un des plus jeunes et riches PDG des États-Unis. Sa réussite était-elle que bien des personnes qui avaient craché leur venin sur son dos, avaient tenté de l'approcher. Cette hypocrisie amusait Duncan qui n'accordait désormais plus aucune importance à ce genre de personnes. Il avait réussi plus que ses parents adoptifs ne l'auraient espéré. Son personnel était en majorité composé de femmes, mais l'une des personnes en laquelle il avait le plus confiance dans son entreprise était Noah, l'un des rares qui lui ait accordé son amitié lorsqu'ils avaient tous deux seize ans. C'est un bel homme et Duncan s'amuse souvent à voir la plupart des femmes succomber à son charme.

- Tu me fais de la concurrence. Si tu veux ton augmentation il va falloir ralentir le mouvement Noah.

Plaisanterie? Pas vraiment. Duncan était ce qu'on pourrait appeler un maniaque du contrôle et sa fierté était-elle que l'idée qu'un autre homme puisse plaire d'avantage que lui lui était simplement insupportable. Aussi cette rivalité pour les femmes entre Noah et lui avait été toujours le nerf de la guerre entre eux. Malgré tout, ils se respectaient mutuellement et travailler ensemble avait permis à Duncan d'avoir un appui solide au sein de sa société.

13 mars 2012

La secrétaire personnelle de Duncan frappe trois coups à la porte du bureau de son employeur avant d'entrer dans la pièce. Ses joues s'empourprent quand elle croise le regard de ce dernier, alors occupé à lire les éléments d'un dossier apporté quelques minutes plus tôt. Vêtu comme à son habitude d'une chemise et d'un pantalon mettant en valeur son corps qui semble avoir été sculpté dans le bois, il ouvre sa bouche sensuelle mais c'est sa secrétaire qui dégaine en premier:

- Pardonnez-moi de vous déranger monsieur Lockwood mais je tenais à vous prévenir que votre rendez-vous de 14h15 est arrivé. Mademoiselle Harper,finit-elle par préciser face au regard interrogateur lancé par Duncan qui avait purement et simplement oublié qu'il devait recevoir une potentielle stagiaire en entretien aujourd'hui.

- Faites-la entrer Serena. Je reprendrais tout ça plus tard.

Son ton avait beau être froid et professionnel, chaque mot qui émanait de la bouche de cet homme avait toujours eu le don de la troubler, comme la plupart de ses collègues féminines d'ailleurs. Sur ces mots, la secrétaire acquiesça et sans dire un mot quitta la pièce, laissant ainsi sa place à une jolie brune, comme Duncan les avait toujours aimées. Cette dernière semblait peu assurée.

- Mademoiselle Harper je suppose. Asseyez-vous., lança t-il d'un ton autoritaire tout en désignant d'un geste la chaise qui lui faisait face.

Celle-ci intimidée s'exécuta. Il la troublait c'était certain. A cette idée, il esquissa un sourire discret, plus pour lui même que pour son interlocutrice. C'est dans cette veine que se poursuivit l'entretien. Plus les questions fusaient, plus Duncan était intrigué. Cette jeune femme était différente des femmes qu'il convoitait: elle manquait de confiance en elle mais elle l'attirait. Ses yeux la déshabillaient du regard et son imagination faisait d'elle un objet de désir qu'il ne savait expliquait. L'attrait de l'entrepreneur pour Ivy s'accentua lorsque contre toutes attentes, elle refusa le stage qu'il venait de lui offrir. Ainsi, pour la première fois de sa vie, une femme lui résistait. Nul doute que la posséder s'avérerait être des plus intéressants par la suite.

- Je vous rends donc votre liberté mademoiselle Harper. Vous regrettez à coup sûr votre choix. Roulez prudemment, je vous sens nerveuse. Vous risqueriez d'avoir un accident.

Il s'extirpât de son fauteuil avec grâce et lui tendit sa main pour lui signifier qu'elle pouvait disposer. Lorsque mademoiselle Harper la saisit, un courant électrique parcourut leurs corps et c'est dans le trouble total que la jeune femme quitta la pièce, manquant de se casser la cheville en trébuchant.

03 juillet 2012

En tant que donateur dans de multiples associations et établissements scolaires, Duncan avait bien des privilèges dont celui de remettre leurs diplômes aux étudiants de l'université où étudiait cette jeune brune qui lui avait filé entre les doigts lorsqu'il lui avait proposé un stage. En bon maniaque du contrôle, monsieur Lockwood savait tout d'elle: de son numéro de sécurité sociale, à son adresse e-mail en passant par l'établissement où elle étudiait les lettres modernes. Lorsque leurs regards se croisèrent dans la foule, Duncan ressentit une nouvelle fois ce trouble qu'il avait eu lorsqu'elle était dans le bureau. Même si son accoutrement de rigueur pour la cérémonie, n'était pas des plus sexy, il ressentait une attirance irrépressible. Lorsqu'elle s'avança vers l'estrade pour recevoir son sésame pour la vie active, il la couvrit d'un regard chaud et profond, ce qui semblait la déstabilisait.

- Félicitations mademoiselle Harper. Nul doute que vous serez une bonne recrue pour Lockwood Inc., dit-il d'un ton loud de sous-entendus. Il ne lâcherait pas l'affaire avant d'avoir obtenu entière satisfaction.

Il frôla sa main et lui remis son diplôme soigneusement roulé, dans lequel il avait inséré à l'insu de tous un message personnel qui était destiné à la jeune femme.

Citation :
Mademoiselle Harper,

Votre refus m'a profondément contrarié.
Peut-être devrions-nous discuter de votre avenir dans l'édition autour d'un café.
Veuillez contacter ma secrétaire personnelle pour fixer la date et l'heure.
Bien à vous,

Duncan Lockwood, intrigué et curieux de vous connaître d'avantage, PDG de Lockwood Inc.

Ainsi, Duncan entraina Ivy Harper dans les dédales de sa folie et de sa noirceur.


TO BE CONTINUED . . .





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Snow-cake23 ans
Hello everybody. Je m'appelle Alexia mais appelez-moi Alex. Celà fait sept ans que je joue divers personnages sur des RPG, de manière générale je les aime bien complexes. J'incarne ici Duncan Lockwood, un scénario génial imaginé par Ivy-Skye A. Harper. Il est représenté par le talentueux Ian Somerhalder. Je donnerais vie à Duncan 3 à 4 jours par semaine selon mes disponibilités. Le code de validation est ok par ivy. Mon groupe? Les membres de Lucky Strike. Merci d'avance à la personne qui me validera. Show must go on!


Dernière édition par Duncan Lockwood le Dim 24 Mar - 12:39, édité 8 fois
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Ivy-Skye A. Harper

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MessageSujet: Re: « Life sucks. Get a helmet. » Ven 22 Mar - 21:12

Bienvenue Lockwood I love you
Je suis tellement contente que mon maniaque du contrôle soit arrivé, bonne chance pour la suite de ta fiche, j'ai hâte que tu sois validé parce que après je te lâche plus

:angell:


    ivy-skye anastasia rose harper « Tu ne sauras jamais le nombre d'heures que j'ai passées à te regarder dormir, à te regarder sourire. Car tu souris quand tu dors, même si tu ne le sais pas. Tu ne compteras jamais le nombre de fois où tu t'es blotti contre moi, en disant dans ton sommeil des mots que je ne comprenais pas ; cent fois, c'est le chiffre exact. » (c)infinite lites
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Duncan Lockwood

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MessageSujet: Re: « Life sucks. Get a helmet. » Dim 24 Mar - 12:41

Vous satisfaire est notre priorité mademoiselle Harper.



Plus sérieusement, ma fiche est terminée cheers J'espère que l'histoire que j'ai concocté pour mister Lockwood te plaira Wink
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Ivy-Skye A. Harper

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MessageSujet: Re: « Life sucks. Get a helmet. » Dim 24 Mar - 13:23

Je pense que tout est bon, j'adore ta manière d'écrire et l'histoire est parfaite !

Je te valide donc, et encore bienvenue parmi nous :sautee:
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N. LuAnne Henderson

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MessageSujet: Re: « Life sucks. Get a helmet. » Mar 26 Mar - 19:38

Désolée de mon retard !
Biiiienvenue & super bon choix de scénario I love you



∞ we were infinite.
we accept the love we think we deserve
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MessageSujet: Re: « Life sucks. Get a helmet. »

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« Life sucks. Get a helmet. »

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