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31 JANVIER : ❝ Réouverture officielle de The Lucky Strike❞

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(M) O'DONOGHUE ◭ Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m'a contaminé comme un poison.

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J. Primrose-Swan Rosebury

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MessageSujet: (M) O'DONOGHUE ◭ Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m'a contaminé comme un poison. Sam 9 Fév - 15:09






Avery Damian Wilson
    FEAT Colin O'Donoghue



(c) FREAK ANGEL
Mon histoire



L'histoire d'Avery est relativement libre. Cependant, je peux vous donner un aperçu de l'image que je me fais de lui. Après libre à vous d'aimer ou non. Wink

↕️ Avery est né dans une famille des plus aisé.
↕️ Il a toujours était fils unique.
↕️ Il a toujours pensé qu'il vallait mieux pour lui d'être le seul enfant de la maison, car quand il voit qu'il à toujours tout fait pour rendre son père fier de lui, alors que lui n'en avait strictement rien à faire... Cela aurait était encore plus dur pour les autres.
↕️ Etant petit, il voulait suivre les traces de sa mère et devenir chirurgien. Cependant, son paternel voulait qu'il fasse de grandes études, pour devenir un très grand professeur, à une réputation renommée, où il aurait le plaisir d'enseigner et de rendre service à des sociétés corrompues. Et bien que cela n'était guerre son plus grand rêve, il a dû se laisser marcher sur les pieds.
↕️ Il a était marié, une fois. Il y a de cela plusieurs années, mais sa femme à rapidement été emportée par une des maladies cancérigène. Depuis, il ne croyait plus vraiment au grand amour. Ou du moins, il était effrayer d'avoir le coeur brisé, une nouvelle fois.
↕️ Il a était muté à Los-Angeles, il y a tout juste un an et demi et à prit le poste d'enseignant dans l'une des plus prestigieuses universités de la ville.
↕️ Il a enchainer quelques relations, mais rien de bien sérieux. Du moins, jusqu'à-ce qu'il tombe sur Primrose-Swan.
↕️ A dire vrai, il a tout de suite eu le coup de foudre pour elle, malgré son jeune âge. Avant de faire sa rencontre dans l'agence Lucky Strike, il avait déjà pu l'apercevoir au détour d'une ruelle. Il a juste préféré attendre le bon moment pour chambouler sa vie. Et c'est en voyant que la blondinette tenter son coup dans l'agence, qu'il s'est décider à sauter le pas.
↕️ Durant des semaines, des mois entiers, il a tout fait pour qu'elle craque, en la charmant, lui offrant des présents, que cette dernière se contenter de renvoyer, cependant.
↕️ Il s'est toujours montrer de nature très calme, et se trouve être un romantique dans l'âme. Cependant, si on touche un seul petit cheveux de sa bien aimée, il démarre au quart de tour.
↕️ Malgré que sa relation avec Swan est encore "réscente", il songe cependant à la demander en mariage, depuis quelques temps. Car, pour lui, c'est l'amour de sa vie. Cependant, son attitude à vouloir l'éviter, commence quelque peu à l'inquiéter...

Pour mieux vous imprégniez de l'histoire, voici ma fiche.


STATUT > Secrètement en couple.
ETUDES DE/METIER > Enseignant.
ORIENTATION SEXUELLE > Hétérosexuelle.


Mieux vaut un mauvais caractère que pas de caractère du tout.

    Possessif ♦️ Attachant ♦️ Perfectionniste ♦️ Drôle ♦️ Jaloux ♦️ Romantique ♦️ Rancunier ♦️ Loyal ♦️ Borné




    Chapter IV -
    Est-ce l'amour qui rend idiot ? Ou n'ya-t-il que les crétins pour tomber amoureux ?

    Mes pas martelaient le sol, suivant mon tracé. Je laissais s'échapper un léger soupir, cependant que je me rendais dans une des salles de l'amphithéâtre, pour aller suivre mon cours de médecine. Tout était calme. Trop calme à mon goût. Comme ma pitoyable petite vie... Cela faisait des jours, des semaines entières que je n'avais fait que l'éviter. Que je n'avais pris la peine de converser avec le bel apollon sur cette affaire. A dire vrai, cela valait mieux que ça reste ainsi. Même si il me manquait terriblement, il fallait l'admettre. Néanmoins, je n'avais guère envie de tout envoyer valser, de détruire les rêves. Les objectifs que je m'étais fixés, durant toute mon existence. Et bien que cela me causer une certaine peine, je préférais tout de même rester dans les limites professionnelles. Réussir ma carrière, c'était avant tout, plus prioritaire, que de vivre une histoire d'amour, quasi-impossible. Qui plus est, cela ne présager jamais rien de bon. Alors, à quoi bon prendre des risques, si c'est pour se brûler les ailes automatiquement ? Si c'est pour avoir le coeur brisé ? Je pense que j'avais déjà assez souffert, par le passé. Et je n'avais point un goût spécialement prononcer pour réduire tous mes efforts en état de cendres. Ca serait trop, pour moi... Je baissais la tête, le temps de quelques instants. Contemplant le sol d'un air vide, absent. Essayant de chasser le trop plein de pensées embrouillées, qui se percutaient dans mon esprit. Lorsque soudainement, je sentais une pression se faire, au niveau de mon bras, qui m'entrainer. M'emporter dans le sens inverse. Tout s'enchaîner si rapidement, que je n'eut le temps de me débattre. De mettre un nom sur le visage de cette personne, qui tentait de me tenir à l'écart. Ma vue se brouillée pratiquement, que je ne pus que voir la couleur de cheveux de mon voisin. Et encore... Je n'étais guère certaine de ce que j'avançais, mais il me semblait qu'ils étaient noir corbeau. Aussi sombre que l'ébène. Cependant, je n'eus guère davantage de temps pour me poser plus de questions, que notre voyage s'arrêta dans une pièce sombre. Seules les vitres lancées des reflets argentés. Projetés des ombres fantomatiques, donnant l'allure inquiétante d'une salle de classe laissée à l'abandon. Je tentais de calmer les battements de mon coeur, qui ne cessait de cogner dans ma poitrine. Cherchant mon souffle perdue, ainsi que mon équilibre. Je m'apprêtais à sermonner celui qui avait osé me faire une telle peur, sans raison particulière, me retournant brusquement. La pièce avait beau être plongée dans l'obscurité, il ne fallut, cependant, pas plus de difficultés pour mes yeux, à s'habituer à l'étrange pénombre, qui se dressait devant moi. C'est alors que je reconnue la silhouette, qui se trouvait un peu plus loin. Mes prunelles s'écarquillées, se changeant presque en secoupes, cependant que les mots restés coincés dans ma trachée. Etait-je entrain de rêver ? J'aurais voulu me pincer, sur l'instant. Et puis... Pourquoi diable nous laissait-il ainsi ? Il n'y avait dont pas d'interrupteur ? Ca serait trop demandé de discuter le bout de gras en pleine lumière du jour ? Je sentais les frissons m'envahir, me parcourir l'échine, à mesure que je restais ici, dans le noir. J'étais pratiquement à deux petits doigts de prendre mes jambes à mon cou. De partir en hurlant, telle une possédée. Voilà ce que c'est quand on se regarde trop de films... J'avançais, avec une certaine appréhension. Indécise de ce que je comptais faire. J'étais guère rassurée, et si je faisais bel et bien face à Avery, il ne m'aidait point en agissant de la sorte. Cela frôlait le ridicule, même. Mais, après plusieurs minutes de silence, je le vis se rapprochait systématiquement vers moi, laissant découvrir son doux regard envoûtant, pénétrant, qui était bercé par la blancheur irréelle de la lumière. Je voulais lui demander ce qui se passait. Pourquoi il me retenait prisonnière, mais avant même que je n'eut le temps de faire quoi que se soit, ce dernier plaqua ses mains sur mes joues, et m'embrassa. Dans un premier temps, ce fut tendre, langoureux. Puis son baiser devint plus intense. Sauvage. Je sentais mes jambes devenir coton. Je me sentais défaillir. Mon coeur palpitant tambouriner inlassablement dans ma poitrine. J'aurais voulu que cela ne s'arrête. Le temps semblait se figer. S'arrêter, cependant que j'étais à ses côtés. Mon monde retrouvait de sa splendeur, de son éclat. Je me sentais tout simplement revivre. Je glissais mes mains sur son torse, prolongeant son baiser. Bien que le bel homme recula légèrement son visage du mien, afin de reprendre son souffle haletant, qui se mêler au mien, après plusieurs minutes durant. « Ca faisait longtemps qu'on s'était pas vu, dis donc. » Ajouta-t'il aussitôt, d'un ton doux et mélodieux. Presque dans un murmure, en me caressant la joue, avec délicatesse. Un mignon petit rictus tira les coins de ma bouche, cependant que je frissonnais, une fois de plus. Cette phrase... C'était celle qu'il m'avait révélée, une fois qu'on s'était retrouvé de l'autre côté de la pièce, du Speed Dating. « Très longtemps, même. » Lui retournais-je, en prenant sa main, avec douceur. Je posais mon regard sur le sien, cependant que je jouais fébrilement avec ses doigts. Les entrelaçant, parfois. Bien que les siens me quittèrent, après quelques longues minutes, glissant doucement sur mes hanches. Son visage se rapprochait de nouveau. Il s'apprêtait à me voler, une seconde fois, un baiser, mais... Tout à coup, je l'arrêtais en plein débat, me rappelant douloureusement, qu'on ne pouvait se permettre cela. Que je ne pouvais point me laisser aller ainsi, une fois de plus. J'en avais envie, bien sûr, mais je ne pouvais guère tout gâcher pour ça. A cause de moi et de mes sentiments. Je me reculais dont, à mon plus grand desespoir, cependant que je vis la mine stupéfaite du beau brun. Je vis ses lèvres s'ouvrirent. Sûrement pour placer quelques paroles, mais je le devançais. « Je suis navrée, mais... On... Je ne peut me permettre ce genre de choses. » - « Pourquoi cela ? » Me retourna-t'il, directement. Bien qu'Avery restait très calme, cependant. En me sondant de son regard bienveillant. Je levais les yeux au ciel, me demandant si, sur le coup, il ne le faisait point exprès. « Je crois que tu le sais tout aussi bien que moi, pour quelle raison, on ne peut pas... » Je l'entendais dont soupirer, doucement, cependant que je croisais les bras. Me sentant quelque peu dans l'embarras. Fuir, c'est ce que j'aurais voulu faire, tellement j'appréhendais sa réaction. Il restait là, aussi droit qu'un piquet, et pour moi, c'était pas bon. Pas bon du tout. « Ne t'en fais pas, je comprends tout à fait. Tu n'as pas envie de nous causer des ennuis. De nous mettre dans la panade, mais... On pourrait essayer... » Il n'eut le temps de terminer, que je le coupais net dans son élan, en ricanant nerveusement. Ainsi dont il était prêt à se cacher au demeurant, pour profiter de ces quelques heures timidement volées ? De mentir, au détriment de cette liaison ? Et tout ça pour quoi ? C'est contraire à tout ce que je crois... Je ne demandais guère cela. J'avais besoin d'une relation stable, sérieuse. Réelle, qui m'aiderait à me sentir bien. Heureuse et épanouie, pas d'une histoire sans lendemain, qui me rabaisserait plus bas que terre! J'aimais beaucoup Avery, mais il y avait des limites à ne pas franchir. Et il le savait. Il se doutait pertinemment, depuis le tout premier jour, où nous nous sommes rencontrés, que ce genre de choses, n'aboutirait à rien. On en serait tous les deux peiné, dans le cas contraire. Et je sais de quoi je parle. « Essayer quoi ? De se cacher, de mentir aux autres, pour quelques heures simplement échangés ? Tu... Non, je suis désolée, mais je suis pas comme ça. Je suis pas le genre de fille qui veut foutre la merde. Je n'ai jamais demandée ça... Ca te coûterait ton poste. Je me ferais certainement virée. Ca nous fair... » Je le vis dont se rapprocher, dans une ultime tentative de raisonnement - je m'écartais pourtant, fuyant son regard. Fuyant son contact. « Ca m'est égale, je prends le risque. » Lança-t'il, l'air de rien, d'un ton indubitable. Guettant alors ma réaction. Mon regard se posa sur ses opales, au tintement bleutée, cependant que je grinçais des dents. J'en revenais guère... S'était-il seulement entendu ? Je sentais mes poings se serrer, se fermer, alors que je tentais de retrouver un semblant de raison. De quoi me raccrocher. J'essayais de me calmer, de faire redescendre la pression, mais en vain... Je ne sais ce qui me retenait de me jeter sur lui pour le ruer de coups. « T'entends-tu seulement parler ? Tu plaisantes, j'espère ? Tu vas me dire que tu serais capable de faire tout cela, parce que... » - « Oui. Tout à fait. » Non, c'était trop... Il allait trop loin, cette fois. Il fallait qu'il parte. Qu'on arrête de se fréquenter, avant qu'il ne soit trop tard. « Egoïste. T'es qu'un... » Je le vis alors sortir de ces gonds, ce coup-ci. Le bel apollon laissa même échapper de ses lèvres, un rire sarcastique. « Egoïste, moi ? C'est égoïste de vouloir un peu de bonheur ? De vouloir être heureux, ensemble ? » Demanda-t'il, d'un ton brusquement amer. Je détournais le regard, quelque peu dégoûtée. Le bel homme m'accusait d'intentions qui n'étaient guère les miennes. Je n'avais jamais laissée entendre pareille choses, tout de même! Je disais juste que c'était cruel de vouloir en arriver là, juste pour qu'on soit... Ensemble, comme il venait si bien de le dire... « Je n'ai jamais dit ça... Je veux juste te faire comprendre que ce n'est pas la solution. J'ai pas envie de tout ça... J'ai pas envie d'avoir ce genre de liaison, avec toi. » Malgré la noirceur qui régnait dans la pièce, je constatais, avec une certaine mélancolie, le bel apollon s'empourprer, cependant qu'il butait sur ces quelques paroles acerbes, que je venais de lui balancer à la figure. Et je me maudissais de l'avoir fait, d'ailleurs... Maintenant, c'est sur... Il allait abandonner. Me détester jusqu'à notre dernier souffle. Et je ne pourrais que m'en vouloir d'avoir laissé une telle perle, comme lui. « Parce que tu crois que c'est juste une histoire de sexe, en plus ? » Tais-toi, Swan... Ne dis plus rien. Ne déballe pas ton sac. Pars, vas-t'en, tant que tu le peux, avant de t'en prendre plein la face, à ton tour. « Pourquoi en serait-il autrement ? Quand tu m'as vu ce soir-là, tu savais bien que j'étais un tant soit peu trop jeune pour toi. Tu savais que, si il pouvait y avoir plus, ça ne resterait rien de plus que du sexe. Et regarde ce qui s'est passé! On a carrément terminé la soirée chez toi. » Mais pourquoi je faisais cela ? C'était à croire que je ne tenais vraiment pas à ma vie! « Excuse-moi d'avoir dit cela, mais c'est vrai... Si tu voulais que ça soit sérieux, il fallait me le faire comprendre, et pas... Pas arriver comme ça, tel un Don Juan! Fallait pas prendre le risque de me charmer. De me faire tous ces compliments... C'est... » Je baissais le regard, laissant s'échapper un soupir exaspéré, de mes lèvres rosées. Puis, je contournais le bel homme, afin de sortir de la pièce. Cela devenait trop insupportable. Intolérable. Je me haïssais tant, pour avoir tout fait à l'envers. Comme toujours... « Laisse. Oublie tout ce que je viens de dire... Ca serait plus sage de passer à autre chose... Si vraiment, t'as envie d'avoir quelqu'un à tes côtés, crois-moi qu'il y a pleins de jolies jeunes femmes, ici, qui tuerait pour être à ma place. » - « Et si je n'ai pas envie de t'oublier ? Si ce n'est pas les autres que je veux, justement, mais seulement toi ? » Je sentais mon coeur tambouriner dans ma poitrine, cependant que je me tournais vers lui. Je le toisais dans le plus grand silence, durant quelques longues minutes. Sur le moment, j'aurais voulu courir dans ses bras, et l'embrasser tendrement, mais... Je n'en fis rien, au contraire... « Dans ce cas, attends-toi à avoir une vie pleine de déceptions, parce que je ne céderais pas, Wilson. » Ca, c'était typique... Il suffisait qu'on m'énerve ou que je me retrouve dans l'embarra, pour appeler les autres par leur nom de famille. « Très bien, c'est ce qu'on verra, Swan! Mais, je te préviens... Une fois passée cette porte, je continuerais de te tourmenter, jusqu'à ce que tu craques. Et je sais que tu le feras! » Je levais les yeux au ciel, réprimant un soupir, avant d'hochais la tête de droite à gauche. J'ouvrais alors la porte en grand, comme pour montrer au bel apollon que ce n'était guère cela qui allait m'arrêter, et me diriger vers la droite. « Les cours de médecine, c'est sur la gauche, Amour! » Entendis-je, dans un léger rire argentin. Je me mordais la lèvre inférieure. Bifurquer dans l'autre direction. Tirait la langue à Avery, et aller en cours.




    Chapter V -
    En la regardant rire et fredonner de vieilles chansons, il avait eu la certitude que c'était elle : la femme auprès de qui il voulait vivre pour toujours. Celle qu'il saurait protéger et qui le protégerait à son tour, comme si le ciel avait envoyé un ange pour l'arracher à ses tourments.

    Le réveil était dur. Très dur... Voilà ce que c'est, quand on ose se faire une soirée trop alcoolisée entre amis! Le résultat restait toujours aussi laborieux, au petit matin. Et je savais que je n'aurais guère dû me lever aussi brutalement. Maintenant, j'en avais des vertiges... J'ouvrais mes orbes ténébreuses et encore fatiguées, cependant que je passais une main dans mes cheveux blonds, comme les blés. C'est alors que, je découvris avec torpeur, que je me trouvais dans la chambre d'Avery. Comment diable avais-je atterri ici ? Je fronçais les sourcils, essayant de me rappeler ce qui s'était passé cette nuit. Mais après quelques minutes qui s'écoulèrent, je compris que c'était vain. Seules quelques brides d'images me revenaient, mais rien qui ne valait la peine d'y prêter plus d'attention. Je regardais alors la pièce, à la recherche de ma jupe, mais ne l'a trouvée point. Mais enfin... Qu'en avait-il fait ? Avec quoi j'allais sortir, moi, maintenant ? Je me mis à marmonner, pendant que j'entourais mes hanches dans la duveteuse petite couche, avec laquelle j'avais dormi, une bonne partie de la nuit. Je me levais difficilement, cependant que j'entendais du bruit à côté. Je déboulais jusque dans la cuisine, toujours avec la magnifique couette sur moi, et remarquais le bel homme qui préparait soigneusement du bacon, ainsi des oeufs brouillés, en sifflant gaiement. Je grimaçais dont, en sentant l'odeur qui me chatouillait les narines. Cela m'en donnerait presque des nausées. « Bonjour, la belle au bois dormant! » Ajouta-t'il, de son ton habituellement doux et mélodieux, en jetant le tout sur une assiette, tout sourire aux lèvres. Je me rapprochais, indécise tout de même, en le toisant, quelque peu ahuri. « Qu'est-ce que je fais ici ? Et puis, qu'as-tu fais de ma jupe ? » Je ne lui laissait le temps de me répondre, que j'écarquillais les yeux, au point qu'elles auraient pu se changer en secoupes. « Dis-moi qu'on a pas fait... » Je fis de grands gestes avec mes mains - tout en faisant attention de ne pas perdre le plaide que j'avais, faisant comprendre au beau brun, ce que je n'osais terminer. Un rire argentin s'échappa de ses lèvres délicieusement douces et pulpeuses, cependant que je restais dubitative. Je ne comprenais guère sa réaction... Je le voyais, là, totalement amusé de la situation. Entrain de se moquer de moi, comme si je venais de sortir la plus grosse bêtise du siècle! Je me surpris dont à faire la moue, en croisant les bras. Tournant les talons, pour aller m'asseoir sur le sofa. « Tu crois vraiment que j'aurais profité de la situation pour coucher avec toi ? Alors que tu n'étais même pas en état de marcher, petite Swan ? » Demanda-t'il, en recouvrant son sérieux, peu à peu. Bien que son sourire narquois, ne disparut entièrement. En temps normal, cette réponse m'aurait largement suffit, mais là... Ca laisser place à un certain doute, quand même... A dire vrai, je ne savais comment le prendre. Néanmoins, ce n'est point sur ce genre de détail que je m'attardais, mais plutôt sur mon état de marche, comme le bel apollon l'avait si bien dit. « Pas en état de marcher ? C'était donc si terrible que ça ? » Avery ne se donna guère la peine de répondre, qu'il s'avança vers moi, dans une démarche gracieusement dansante. Assiette en main. Un léger soupir vint s'écraser contre mes lèvres, cependant que j'attendais patiemment, que ce dernier prenne la peine de soulever toutes ces interrogations. « On va faire un deal. » - « J'suis pas fan des deals. Se tenir tête, c'est plus marrant, je trouve. » Lui retournais-je aussitôt, en me mettant en position de tailleur. Et si le petit rictus, qu'il avait affiché précédemment, commencer à disparaitre, je le vis, cependant, de nouveau reprendre le dessus. Ce qui m'agaçait plus qu'autres choses, dans le fond. Je n'aimais guère sa mine, ça présager rien de bon, pour moi. « Certes, mais dis-toi que si tu refuses, je ne te laisserais pas sortir d'ci, de si tôt! » Je grimaçais une fois encore, à l'entente de ses quelques paroles. Réfléchissant à une solution. Elaborant un plan, pour pouvoir m'échapper à la façon détenue de Prison Break. « Que veux-tu, Wilson ? » - « Je te raconte ce qui s'est passé cette nuit. Tout ce que tu as pu faire. Je te rends toutes tes affaires, à la condition que tu manges ça. » Me proposa-t'il, plutôt sereinement, en me tendant le contenu avec délicatesse. Et c'est tout ? Ca s'arrêter là ? Non, décidément... Il y avait quelque chose qui clochait. Ca me paraissait un tant soit peu trop facile. « J'ai pas spécialement faim. » Annonçais-je, en prenant l'assiette avec précaution, tout en posant mes opales dessus. On se demander bien qui allait manger l'autre. « Comme tu veux, Amour. C'est toi qui vois, après tout! Mais, je vais me faire un plaisir de te séquestrer ici! Je me verrais bien faire quelques petits aménagements, d'ailleurs... Ca risque de te plaire! Tous les jours, du bacon et des oeufs brouillés. Une chambre rose... » Une chambre rose ? Comment savait-il que cette couleur me sortait par les trous de nez ? J'étais pratiquement sur le point de lâcher l'assiette sur lui, avant de courir en hurlant, telle une possédée. « D'accord, t'as gagné... Je mange ton fichu déjeuner. Seulement si tu me dis tout de suite ce que j'ai pu dire ou faire. Ensuite, tu me rends ma jupe, et je me barre sur le champ! » Je le vis dont hocher la tête, dans un silence de mort, attendant alors que je m'exécute. J'avalais ma salive, avec une certaine difficulté. Touchant l'aliment jaunâtre, du bout de ma fourchette. Puis, après quelques instants, j'approchais le couvert, jusqu'à ma bouche, que j'ouvris pour manger un bout d'oeuf. « Tu tiens tant à te hâter ? Ma compagnie te déplait tant que ça ? » Voilà une question qui me laissait quelque peu pantoise. Ainsi dont, il pensait que sa présence me contrarier ? Certes, au tout début, c'est vrai que ça me gênait de l'avoir tout près, dans les parages. Ca m'avait embarrasser de recevoir tous ces cadeaux, que le bel homme me faisait - mais que je renvoyais, pourtant. De voir qu'il faisait tout pour me plaire, afin que je lui cède. Que j'admette les sentiments que j'ai, à son égard. Mais sa compagnie ne m'avait jamais indisposé. En quoi que se soit, d'ailleurs. « Au contraire, je... J'apprécie beaucoup le fait que... » Je n'eut le temps de terminer, que ce dernier me coupa net dans mon élan, cependant que je restais interloquais devant son humeur soudainement changeante. « Mais tu ne ressens rien, n'est-ce pas ? Tous ces présents que je t'ai offerts, tous ces efforts pour te plaire. T'impressionner... Ce n'est qu'un jeu pour toi, hein ? » Je détournais le regard, me sentant quelque peu blessée par ces propos. Ainsi dont, il pensait que ce n'était qu'un simple jeu, pour moi ? Il croyait vraiment que je prenais un malin plaisir à jouer avec son petit coeur ? Pourquoi l'aurais-je fais, alors que je partager ses sentiments ? « Non, ce n'est pas ce que tu crois, Avery, au contraire, je... » - « Dis-moi seulement que tu ne ressens rien. Je veux juste savoir. Entendre de ta bouche que tu ne m'as jamais aimée. Que mes sentiments ne sont malheureusement qu'à sens inverse. Dis-le franchement, simplement, en me regardant bien droit dans les yeux, et ensuite... Je te laisserais partir. Je te laisserais définitivement tranquille. » Un long silence s'abattit dans l'habitacle, cependant que je restais là, aussi droite qu'un piquet. Je sentais mon coeur palpitant, battre à tout rompre. Une boule se former dans le creux de mon ventre. Néanmoins, je posais mes iris sur les siens. Je n'aimais guère la tournure que prenait ces événements. « Non, je... Je ne veux pas que tu me laisses tranquille! C'est la première fois que je me sens bien. Heureuse. Que je me sens revivre. Sans toi, mon monde n'est qu'un océan rempli de ténèbres. Je... Je ne veux pas que... » Je soupirais alors, dans un semblant de mélancolie. « Je suis désolée de t'avoir blessé, si tel est le cas. Crois-moi, ce n'en était pas du tout mon intention. Au contraire... Seulement, si j'ai lutté contre tout ça. Contre les sentiments que j'ai pour toi, c'est parce que je ne voulais pas que tu ai des ennuis, par ma faute. Parce que, si il devait t'arriver quoi que se soit, je m'en voudrais terriblement. Au point d'en être malade. Mais aussi, si je ne voulais te le dire. Te le montrer, c'est parce que j'avais peur. Je veux dire... Je n'ai jamais été très douée ou heureuse en relation amoureuse. On a toujours fini par me briser le coeur, alors... Quand j'ai vu que tu m'aimais, j'ai surtout tenté de me protéger, avant tout. Je me suis laissée croire que je ne ressentais rien pour toi, alors qu'en réalité... Ce n'était guère le cas. » Je posais ma main sur la joue du beau brun. Reprenant mon souffle, doucement, cependant que je me noyais inconsidérablement dans ses yeux bleus, aux couleurs chatoyantes. « Je t'aime, Avery. » Lui avouais-je, doucement. Presque dans un murmure, en lui caressant le visage avec tendresse. Je le vis dont se rapprocher systématiquement. Comme si il se sentait tirer vers le fond. Et après plusieurs secondes, qui me parurent interminables, celui-ci m'embrassa avec amour et passion. Je prolongeais son doux baiser, en espérant. En priant de tout mon coeur pour que tout ceci ne prenne fin. Pour que tout cela ne soit point un simple rêve. Que la réalité ne me rattrape guère, si j'osais ouvrir mes paupières. Puis, le bel apollon se recula légèrement, reprenant son souffle perdu. « Moi aussi, je t'aime, Amour. » Me susurra-t'il, d'un ton particulièrement doux, en m'adressant un mignon petit rictus. Bien que cette petite pointe d'amusement s'afficha de nouveau sur son visage pénétrant. « Cependant, j'ai enfin gagné mon pari... T'as craquée! » Je le poussais dont en arrière, manquant presque de lui balancer un coussin en pleine figure, cependant qu'Avery s'installa à mes côtés, pour me chatouiller, durant quelques instants. Et c'est une fois qu'on ai ri aux éclats, jusqu'à en avoir les larmes aux yeux, qu'on recouvrait notre sérieux, peu à peu. Ou presque... « Bien, maintenant, je vais pouvoir te révéler tout ce que tu as dit et fais, cette nuit. Et ensuite, tu pourras libérer ta pauvre jupe prisonnière de l'étendoir! » - « Je suis sûre que ça risque d'être une partie de plaisir, tiens! » Je levais les yeux au ciel, esquissant un petit sourire, assez embarrassée sur le coup, bien que j'attendais gentiment, que mon cher et tendre bien aimé me conte la merveilleuse mésaventure qui m'était arrivée cette nuit...




    Chapter VI -
    J'ai un diplôme d'échec amoureux, option "relation devenue triangle" mention très bien!

    Cela fait désormais un an que nous sommes en couple et que nous partageons le même habitat. Nous filons le parfait amour. Tout est beau et merveilleux. C'est le bonheur à l'état pur. Je ne me suis certainement jamais sentie aussi bien de toute ma vie. Nous avons des projets, on construit notre histoire, petit à petit. Tout était parfaitement parfait. Tout semblait nous sourire, jusqu'à-ce que, finalement... J'apprenne que mon meilleur ami, Flynn, m'aimait depuis longtemps. Très très longtemps... Je me sens perturber, depuis. Non seulement, parce que nous nous sommes disputés sur le sujet, mais aussi, car ce dernier m'a embrassé. Depuis ce jour-là, j'évite chacun d'eux, telle la peste. Je me sens terriblement mal. Je m'en rends malade de voir que Flynn en pince pour moi depuis toujours, et que je n'ai rien vue venir. Quant à mon petit ami, je ne lui ai rien dit, et il ne vaudrait mieux pas, car même si j'ai repoussé mon meilleur ami, cela n'empêche que je me sens totalement perdue. J'aime Avery, bien sûr. Même plus que tout au monde. Je n'ai jamais aimé personne d'autres que lui. Mais j'aime aussi Flynn. Le problème c'est de savoir comment. Est-ce que je l'aime uniquement en tant que meilleur ami ? Ou se serait bien plus ? Je l'ignore... Le soucis étant que, je ne pourrais continuer à les évités plus longtemps...


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    MessageSujet: Re: (M) O'DONOGHUE ◭ Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m'a contaminé comme un poison. Sam 9 Fév - 15:13

      Ami du jour, bonjour. Ami du soir, bonsoir. Ami du sexe, durex!
      Je ne vais pas faire comme tout le monde et vous dire qu'Avery est un personnage extrêmement important pour l'évolution du mien. Je ne vais pas non plus vous dire que j'aimerai quelqu'un d'actif, sans pour autant passer sa vie sur le forum, mais dans le minimum quoi. Je ne vais pas vous avertir non plus, que si vous voulez vous inscrire sous ce compte, de vous engager à vouloir pousuivre l'histoire entre Avery & Primrose-Swan, et de ne pas vouloir filer du jour au lendemain ou d'ici quelques jours. Ca ne fairais que perdre notre temps à chacun. x) Je ne vais pas vous dire que si vous avez des questions ou n'importe quoi, vous pouvez me harceler de jours comme de nuits. J'avoue que concernant l'avatar, j'ai un énorme coup de coeur pour Colin, depuis un bout de temps. Donc, pour moi, il est très très difficilement négociable. Mais... Si vous n'arrivez pas à le voir en peinture, je ne vais pas vous interdire de le changer, et encore moins vous conseiller de prendre Michael Fassbender, Simon Baker ou Jake Gyllenhaal. Mais dans ce cas, je ne vous recommanderais pas de venir me mpotter, afin d'en discuter. Je vais pas non plus vous dire que si vous n'aimez pas le pseudo, complet ou non d'ailleurs, de pouvoir le changer, si vous le désirez. Je ne vais pas vous remercier de vous intéressez à mon scenario. Je ne vais encore moins vous dire que je vous chérirai, adorerai, marierai si vous prenez mon Avery à la framboise. Et, je vous construirai un temple de chamallows au nutella si vous le choisissez. Non, vraiment, je ne dirai pas ça. (a)
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    (M) O'DONOGHUE ◭ Un peu de toi est entré en moi pour toujours et m'a contaminé comme un poison.

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