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31 JANVIER : ❝ Réouverture officielle de The Lucky Strike❞

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❒ Single. ❒ Taken. ✔ Who cares, I’m awesome.

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N. Lewis HAMILTON

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who i really am
.

« Devoirs remis » : 1300
« Arrivée à LA » : 23/07/2010
« Avatar » : M.BOMER
« Crédit(s) » : (c) FAIRYDUST
always see more
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&& characters.
« Relations »:
MessageSujet: ❒ Single. ❒ Taken. ✔ Who cares, I’m awesome. Mar 29 Jan - 19:20


NEAL LEWIS HAMILTON


“My tastes are simple: I am easily satisfied with the best.”


The lucky strike ? C'est tout simplement une agence hors du commun, pour toute les personnes qui n'ont pas le temps de chercher leur âme soeur, mais aussi pour tout célibataire particulièrement exigeant. Je pense avoir fait le bon choix, vu que j'y ai rencontré une jeune fille tout simplement exquise et adorable.

(c) Tumblr
DANS TA TÊTETout de toi

Âge : 35 ans.
Date & Lieu de naissance : 18 Avril 1986 à Londres.
Nationalité : Anglaise.
Occupation, statut social : PDG D'HAMILTON INDSUTRIES, célibataire.
Orientation sexuelle : Hétéro.
Couleur : Noir.
Livre de chevet : Guerre & paix, Tolstoï.
Film préféré : The game.
Style de musique : Jazz, blues, opéra, musique classique.
Plat préféré : Lasagnes.
3 Destinations de rêve : Maldives, Brésil, Japon.
Tes passions : L'art.
Ton rendez-vous parfait : Dîner aux chandelles et balade au bord de l'océan.
Toi en 1 mot : Exigeant.
Qualité : Intelligent, Consciencieux, perfectionniste.
Default : Calculateur, Manipulateur, prétentieux.
(c) Tumblr
DANS TON CORPS Livre toi

Taille : 1.82m
Silhouette : Sportive
Cheveux : Châtain.
Yeux : Bleu.
Percing : Aucun.
Tatouage : Aucun.


FIVE MINUTES TO CHANGE YOUR LIFE


Once upon a time ...

Par une matinée d'avril, pour être plus précis le 18, la famille Hamilton fut bénie de la naissance de leur premier enfant. Cet enfant, ils décidèrent de lui donner comme nom Neal Lewis. Il grandit dans un foyer où il était chéri et aimé, ses parents se sont toujours pliés en quatre pour le satisfaire. Il fréquenta les meilleures écoles et les meilleurs endroits d'Angleterre dès son plus jeune âge. Vers quatorze ans, la famille Hamilton dût quitter leur Angleterre natale pour les Etats-Unis. La raison de ce départ ? Le travail de son père. Harvey Hamilton était un avocat d'affaires très réputé dans son domaine, un avocat qui a un sens aigu pour les affaires et qui d'ailleurs se reconvertit pour ce domaine, faisant grandir sa société jour après jour. Harvey Hamilton s'occupe essentiellement des matériaux de construction. Sa mère, Katherine Brosnan est architecte d'intérieur. Bercé dans ce milieu, Neal décida de suivre un peu les pas de ses deux parents. Lorsqu'il fut en âge d'aller à l'université, il opta pour des études d'architecture, mais suivit en parallèle des cours de business. Lewis a toujours été quelqu'un de très ambitieux, et surtout de très compétitif et coriace. Ainsi, il refusa de travailler avec son père lorsqu'il décrocha ses deux diplômes et décida de monter son propre business. Il voulait rester dans le domaine de la construction et de l'immobilier. C'est pourquoi, il ouvrit tout d'abord son cabinet d'architecture, puis deux ans après, Hamilton Industries était née. Sa société devint rapidement l'une des plus grandes sociétés de construction immobilière à Los Angeles. Mais vu que Lewis a toujours viser haut et veut toujours plus, il a poussé sa notoriété non pas juste en Californie mais devint un redoutable homme d'affaire connu dans tous les Etats-Unis, éclipsant ainsi son père.
2
Sur le plan personnel, Lewis n'a jamais cherché à s'engager dans une vraie relation. Il a un physique avantageux, il le sait et il en joue. De magnifiques yeux bleus, un sourire ravageur, et un petit air espiègle mais un peu niais. La panoplie pour faire craquer les jeunes filles. Ajoutant à cela sa classe et son élégance, sans oublier sa galanterie. Lewis enchaîna conquête après conquête, des mannequins, des actrices, des chanteuses ... Jusqu'au jour où il fit la rencontre qui bouleversa le cours de sa vie ...

And then we met ...

15 Mars 2006 The foutain room coffee
Je sortais avec mon café dans une main, mon téléphone dans l'autre. Je me dirigeai vers ma Lamborghini Aventador, quand soudain, une jeune fille, une tête blonde avec des jambes à n'en pas finir, d'une blancheur extrême, referma la portière passager. J'étais étonné, je ne savais pas quoi dire. Elle se tourna vers moi avec un sourire. A cet instant, je ne prêtai pas plus attention à ce qu'elle dit que cela. Elle fit claquer ses doigts prêt de mon visage :
« Ca va ? Tu as l'air un peu dans les vapes ! Tu as entendu au moins ce que je te disais ou pas ? Non, j'imagine que non. Bon récapitulons je t'ai dit que je sais que tu ne sais pas qui je suis et je ne sais pas non plus qui tu es mais c'est sur que tu ne peux pas être un psychopathe et je ne suis pas une tepu, ne t'en fais pas. Le truc c'est que j'ai un casting, je ne connais pas LA et il faut vraiment que j'y aille et j'ai besoin que quelqu'un m'y emmène. S'il te plait ! S'il te plait ! S'il te plait ! Sois gentil ne me fais pas descendre.» Vraiment, elle était d'une beauté extrême et j'avais vraiment eu du mal à rester concentré sur ce qu'elle disait. Elle était tout simplement parfaite, magnifique. Elle avait un accent, elle devait surement venir de Russie ou d'un autre pays du genre. Elle avait la beauté russe, elle devait surement être russe. J'allais être en retard mais au diable ! Combien de fois une magnifique blonde fait irruption dans votre voiture comme ça alors que tu n'avais rien demandé.« Passe moi l'adresse je t'y conduis. Mais tu sais mon compteur est un peu plus cher que celui d'un simple taxi.» Elle rigola, puis prit une feuille dans son sac et me la tendit. Elle me fit signe de regarder même derrière. Son numéro était inscrit au dos. Elle me fit un clin d'oeil. Je lui demandai son nom mais elle se contenta d'hausser les épaules : «Tu finiras bien par le savoir tôt ou tard.» Elle descendit de la voiture puis me fit signe de l’appeler. J'y comptais bien.

2
Je n'arrêtai pas de penser à elle, des jours durant, mais je n'osais pas l’appeler. Elle était audacieuse et pleine de vie. Ces traits de caractère, j'eu le plaisir de les découvrir encore plus avec le temps. Je sus aussi que j'avais raison, elle était bien russe, elle s'appelait Yulia Tchaïkovski, elle avait 22 ans et elle voulait devenir top model. Et elle avait tout pour réussir, d'ailleurs, elle réussit. Deux semaines après notre rencontre, je me décidai enfin de l’appeler. Une rencontre en entraînant une autre, je me retrouvai de plus en plus charmé par sa personnalité, sa vitalité, sa joie de vivre, à tel point que je ne m'imaginais plus vivre sans elle. Moi, l'éternel célibataire, le playboy, je restai avec Yulia pendant deux ans. Je voulait même plus, quelque chose de très sérieux, un engagement officiel.

And when everything seems to go perfectly ...

12 Février 2007 Central Park .&&. The boathouse
Il faisait un froid de canard. On marchait tranquillement dans Central Park, il neigeait un petit peu mais on étaient émitouflés dans de gros manteaux, gants et chapeaux étaient aussi à l'appel. On avait pas beaucoup de temps à New York. Je savais à quel point Yulia était amoureuse de New York et de Central Park. Voilà pourquoi je choisi cet endroit précis pour lui faire ma demande. J'avais eu tellement de mal pour la convaincre à venir avec moi ces deux jours. On se dirigea vers le célèbre restaurant The Boathouse. A la lumière des étoiles, surplombant la patinoire, m'agenouillait par terre. Elle me regarda de ses grands yeux bleus et avant même que j'eu le temps de dire quoi que ce soit elle me sauta au cou: « OUI OUI OUIIIIIII ! Oh Lewis chéri, oui. Je me demandai vraiment quand t'allais enfin le faire. Oh je t'aime tellement !
2
Ce n'était pas tout à fait comme cela que j'imaginais ma demande en mariage, mais avec Yulia, il fallait s'attendre à tout. Je lui passai la bague au doigt, une magnifique bague, mais pas assez belle pour rivaliser avec la beauté de celle qui la porterai. En ce moment, j'étais le plus heureux des hommes. On s'embrassa, sous la neige qui nous collait aux chapeaux.
13 Février 2007 Aérodrome ; 17h
Nous étions dans la limousine qui nous conduisait à l’aérodrome. Comme toujours, on arrêtait pas de se disputer sur un sujet récurent. « - Arrête de m'imposer ton avis Lewis ! Je ne veux pas quitter mon job. Tu le sais parfaitement bien.
- Mais Yulia regarde ça fait des années que tu es mannequin, tu es arrivée à ce que tu voulais, c'est bon, retire-toi.
- Non ! Tu savais ce que je faisais dès le départ et tu étais d'accord. Qu'es ce qui a changé maintenant ? C'est pas parce que tu m'a passé une bague au doigt que forcément tu va diriger ma vie !
- Je t'aime vraiment, je peux satisfaire tous tes besoins. Je n'ai pas envie que tous les hommes de cette planète bavent sur tes photos en bikini ou en sous-vêtement, comprends ma position.
- Franchement, si tu m'aimais vraiment tu ne m'aurai jamais demandé cela. Tu ne m'aurai jamais demandé d'arrêter de faire ce que j'aime. Ce n'est pas une question d'argent ni de notoriété, j'aime ce que je fais. Bref, je n'ai plus envie de revenir sur ce sujet, ça me rend malade. Et de toutes façons on est arrivés. Moi j'embarque et tout de suite. Oh mais attends, si tu me rejoins au bord de cet avion dans 15 minutes, ça veut dire que tu ne me reparlera plus jamais de cela, si tu ne le fais pas, alors toi et moi je pense qu'on devrait penser à y aller chacun de notre côté. A tout à l'heure Lewis.»
Je restai perplexe. Je ne savais vraiment pas quoi dire ni quoi faire. C'était trop égoïste de ma part je pense, mais je ne le faisais que par amour. Je la vis monter dans l'avion. Je descendis à mon tour pour la poursuivre. J'avais pris ma décision. Je marchai vers l'avion quand soudain un bruit d'explosion retentit, m'assourdissant, la force de l'explosion m'avait projetée par terre. Il ne me fallut que quelques secondes je compris ce qui s'était passé. L'avion avait explosé. Je ne savais pas qui était en train de me retenir, je criai son nom à en m'en casser les cordes vocales. L'amour de ma vie avait péri dans cet avion, et les derniers mots qu'on s'étaient dit ... Non, cela ne pouvait pas être vrai, c'était tout simplement un mauvais rêve et j'allais bientôt me réveiller. Mais ce n'en était pas un. Le feu prenait de plus belle, je n'entendais plus rien, je n'avais même plus la force de crier ou de me débattre. Je m'affalai par terre. Je voyais des silhouettes qui accourraient vers l'engin en feu. Des larmes commencèrent à couler le long de mes joues. Mes yeux me brûlaient, ma peau me brûlait. Du sang se mêlait dans ma bouche au goût salé des larmes. Je ne sais plus ce qui se passa par la suite. Tout était tellement confus. J'étais encore sous le choc.
2
13 Février 2007 Salle d'interrogatoire ; 20h
J'étais assis sur une chaise très peu confortable, dans une salle confinée, qui sentait le café et la sueur. On m'avait retiré les menottes, c'était inutile, ce n'est pas comme si j'étais un vulgaire criminel. Un homme en costume entra dans la pièce, un dossier assez consistant à la main. J'avais vu assez de films et de séries policières pour comprendre que cet homme là était un agent du FBI et que maintenant après m'avoir fait passé par le méchant flic, j'avais droit au gentil. Mais je ne savais pas ce qui se passait : « - Bonsoir Monsieur Hamilton, je suis l'agent spécial Jeffrey Saroyan. On s'excuse pour la gêne occasionnée par nos collègues du NYPD. C'étaient des mesures nécessaires. On nous a délégué l'enquête sur le crash. Le jet vous appartient-il monsieur Hamilton ?
- Oui.
- Es-ce que vous avez des ennemis ? Quelqu'un en particulier ? Vous n'avez jamais reçu de lettre de menaces ?
- Mais je vous en prie ! Vous savez parfaitement bien que quelqu'un dans ma position ne peux pas arriver à ce stade sans énerver des gens. Mais si je devais me méfier de toutes les menaces de mort que j'ai reçu ...
- Oui, je comprends, mais y'en avait surement qui étaient plus sérieuses que d'autres. Es-ce que vous gardez ces lettres, c'est important pour nous de savoir. Essayez de vous rappeler.
- Ecoutez, je n'en sais rien, ok ? Vous pouvez joindre ma secrétaire Sylvana Romero elle sait tout et elle gère tout elle sera surement plus au courant que moi. Mais je ne vois pas maintenant pourquoi vous êtes en train de perdre votre temps avec moi au lieu de chercher le foutu criminel qui a tué ma fiancée !
- Je comprends votre colère Monsieur Hamilton, mais c'est nécessaire qu'on pose ces questions. Je voudrais vous parlez d'un sujet un peu sensible. Es-ce que vous connaissiez les origines de Yulia Tchaïkovsky?
- Mais bien sûr ! Je sais qu'elle est Russe. Oh ! Attendez, j'ai compris, maintenant bien sûr à cause de son origine donc forcément c'est la mafia russe. Mais vous en avez de ces idées !
- Ce n'est pas exclu. C'est la fille d'un des grands parrains de la mafia russe, elle ne s'appelle pas Tchaïkovski, mais Kowalski.
- Non ! Vous dites n'importe quoi, pourquoi elle m'aurait menti ? NON ! VOUS MENTEZ ! VOUS ESSAYEZ DE M'EMBROUILLER ! JE SAIS CE QUE VOUS FAITES ! ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE TOUS.
- Calmez vous Monsieur Hamilton, s'il vous plait. Vous pouvez lire ce dossier par vous-même. Ce sont des dossiers sous scellé normalement, je ne devrais pas vous les montrez, mais allez-y. Je vais vous laisser méditer à propos de tout cela.»

Au fil de ma lecture, je découvrit des choses horribles. Alors tout était vrai. Elle était vraiment la fille d'un parrain de la mafia. Le pire dans tout cela, c'est qu'elle était toujours dans leur réseau. Et durant tout ce temps, j'avais vécu dans le mensonge. Je ne m'étais jamais demandé où elle s'absentait des fois. Alors c'était pour cela. Ce n'était pas pour le travail. Au moment où cet avion avait explosé, mon monde s'écroula. Tout n'était qu'illusion.
Des jours se passèrent, mais l'enquête n'avançait pas. Le FBI confirma la thèse du meurtre. Les journaux s'en donnèrent à coeur joie évidemment, me traitant de tous les noms, et disant que j'étais sûrement impliqué d'une façon ou d'une autre dans sa mort. Je revins à LA deux semaines après ce tragique accident, dérouté, ne sachant que faire. Complètement abattu. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises.
2
Le jour de mon arrivée à Los Angeles, je trouvai un message vocal de la part de son gynécologue, histoire de confirmer leur rendez vous du 15 février. Je décidai de m'y rendre, j'étais un peu curieux de savoir dans quel but elle avait pris ce rendez-vous sans m'en parler mais aussi pour me changer les idées, cette maison faisait remonter des souvenirs encore trop douloureux. Lorsque je fus là-bas, je demandai à voir le médecin. Il fallait que je lui apprenne la mort de Yulia, même si je savais au fond qu'elle devait être au courant, la presse avait fait de cette histoire un tel tapage !
« - Oh bonjour ! Vous devez être Lewis, Yulia m'a souvent parlé de vous. Asseyez-vous je vous en prie, en quoi puis-je vous être utile ?
- Le rendez-vous du 15 février, c'était pour quoi ?
Mais vous comprenez .. Le secret professionnel et ...
- Elle est morte bon sang ! Vous ne regardez pas la télé ? Elle est partie ! Pour toujours ! Donc votre secret professionnel n'a plus lieu d'être. Pourquoi elle avait rendez-vous ce jour-là ?
- Monsieur .. Je .. Je ... ne sais pas comment vous le dire ... Elle .. Enfin je veux dire que .. Elle voulait avorter. »[/i]
J'étais choqué. Avorter ? Donc elle était enceinte, elle le savait, elle ne comptait rien m'en dire. Je sentit la terre tourner sous mes pieds. Je me levai et quitta l'office dans un état second. Je ne sais par quel miracle j'arrivais chez moi, ni comment je rangeai mes habits ni même comment j'arrivai à l'aéroport. Je pris un billet pour la première île que je trouvai. Je n'avais dit à personne où j'allais. Je me coupai du monde pendant un mois. Mais fuir la réalité n'allait la changer en rien. Je devais retourner chez moi, auprès des gens qui m'aiment.


The show must go on ...


20 juin 2008 Salle de conférence au siège d'Hamilton Industries;
« - Mais il est en train de se détruire Peter ! Il faut qu'on fasse quelque chose pour lui. Cette enquête le rend dingue et tant qu'elle ne sera pas définitivement bouclée, il ne sera jamais tranquille.
- Tu veux que je fasse quoi ? Ses parents s'inquiètent pour lui eux aussi, tout le monde d'ailleurs, mais on n'y peux rien. Ce n'est plus un gamin.
- Je veux bien comprendre qu'il sorte tous le temps et qu'il n'arrête pas d'enchaîner les histoires, ça c'était même avant elle. Mais là, il est en train de faire des conneries qui peuvent le mener à faire des choses vraiment horrible, des choses qu'il regrettera toute sa vie.
- Je sais tout cela Sylvana, mais je n'y peux rien. Je lui ai parlé, à maintes reprises, il ne m'écoute pas, il est en train de devenir plus mystérieux et distant qu'avant.
- Je ...
- BON SANG ! Allez rejoindre vos postes bordel et arrêtez de commérer.
- Lewis, on se fait du souci pour toi, qu'es ...
- Ecoutez moi bien, tous les deux, ici, vous êtes chez moi, vous travaillez pour moi. Donc quand je vous dis d'aller rejoindre vos bureaux, vous le faites. Vous faites tout ce que je vous demande et si vous n'êtes pas contents, vous pouvez vous en aller. Maintenant je ne veux pas entendre un mot de plus. »[/i]
Sylvana et Peter s'en allèrent chacun à leur bureau. Je me sentais mal de leur avoir remonter les bretelles aussi méchamment, après tout, c'était les seuls vrais amis que je possédais et avec mon comportement j'allais les perdre. De plus, ce n'était pas leur faute si feue, ma fiancée, était une criminelle doublée d'une menteuse. Je devais me reprendre en main. La vie devait continuer. Mais son souvenir me hantera à jamais. Je n'arrivai pas à la détester, parce que je sais que tout ce que nous avons vécu, était réel. Au moins, elle ne me mentait pas sur ses sentiments pour moi. Je ne lui pardonnerai jamais d'avoir pris la décision d'avorter sans m'en parler, mais je ne pouvais pas la détester. Yulia fut mon premier et véritable amour, et elle restera à jamais gravée dans ma mémoire.




(c) crédit
LITTLE BOOTS20ans
Merci à ma Norah d'amour pour les codes
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